Comité d’action politique

Large action politique

Mobilisation et organisation politique

L’AGE 2012 a été l’occasion pour la FECHIMM de relancer les activités de son comité d’action politique, créé en novembre 2007 pour mieux défendre les intérêts des coopératives membres. La FECHIMM a notamment présenté un cadre général ainsi qu’un nouveau mode de fonctionnement pour le comité politique.

Depuis, le comité a participé à diverses activités pour faire avancer les revendications des membres de la FECHIMM. Le comité s’est notamment impliqué dans l’organisation de manifestation contre la fin des subventions aux locataires à faible revenu dans les coopératives en fin de convention et pour la création d’une banque de terrains pour le développement du logement social en formule coopérative ou OBNL à Montréal.

Bilan 2015 du comité d'action politique


Mandat du comité

Une résolution adoptée par le conseil d’administration de la FECHIMM lors de sa réunion du 15 septembre 2012 établit le mandat du comité.

  • Le comité est non décisionnel et doit par conséquent s’inscrire dans les objectifs et les priorités de la Fédération telle que définis par l’assemblée générale et pilotés par le conseil d'administration;
  • Le comité est un lieu de réalisations concrètes, dédiées à la mise en œuvre des projets politiques et au travail de terrain, pas un lieu de débats stériles et d’affrontements philosophiques à n'en plus finir;
  • Le comité doit cependant disposer d’une large autonomie et de toute la marge de manœuvre nécessaire, dans le respect des deux paramètres précédant. Le comité doit pouvoir faire preuve d’originalité et de dynamisme, ses membres doivent pouvoir, dans une certaine mesure, orienter le fonctionnement interne et l’action du comité en fonction de leurs capacités et de leurs préférences.

Les principaux champs d’action du comité :

  1. La mobilisation et l’organisation politique en tant que telles, par exemple pour participer à une manifestation ou à une campagne d’action directe;
  2. L’éducation politique et sociale, par exemple par la réalisation de documents ou par la tenue d’activités (assemblées d’informations et de discussions, interventions culturelles, tournées dans les coopératives, etc.);
  3. Un rôle « d’observatoire » des luttes et des enjeux locaux ou moins connus. L’ancrage des membres du comité dans leurs milieux dans leurs quartiers respectifs pourrait être mis à contribution pour attirer l’attention du conseil d'administration et de la direction sur des questions qui risquerait de « tomber sous le radar ».

Pour plus d’information

Louise Constantin
Conseillère aux affaires associatives et politiques
514-843-6929, poste 223